18 jui -

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Afin de lutter contre le réchauffement climatique et être toujours engagé dans une démarche environnementale, le GROUPE SLB a finalisé son Bilan Carbone – 2013. Le BILAN CARBONE prend en compte des différents postes d’émissions résultants des activités sur les trois sites de production.

A travers ce bilan, l’entreprise mettra en place des actions pour permettre les réductions de ses émissions de carbone, avec un objectif annuel de réduction de 5% du total de ses émissions.

Toutes ces actions pour le développement durable, respectent les méthodologies et les standards internationaux.

Fort de ses compétences, depuis le 10 Juin, le GROUPE SLB est certifié par l’expertise carbone EcoAct pour respecter les normes ISO 14.064

11 jui -

Le Groupe SLB au Carrefour International du Bois

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Le Groupe SLB a participé à la 13ème édition du Carrefour International du Bois les 4, 5 et 6 juin derniers à Nantes. Cet événement unique en Europe, rassemble plus de 500 exposants et environ 10 000 visiteurs tous professionnels du bois (scieurs, parqueteurs, exploitants, négociants,…) en provenance de 60 pays.

La présence au salon était, pour la société, l’occasion de rencontrer des transformateurs et de se confronter à un marché en constante évolution.

Le Groupe a pu, ainsi, conforter ses perspectives de valorisation et de développement à la fois au niveau national et international. 

11 jui -

Les capitaux en quête de sécurité trouvent une valeur refuge dans la forêt

La crise financière a redonné à la forêt un statut de valeur refuge. Le prix moyen à l'hectare des forêts françaises a augmenté de près de 11 % l'an dernier.

La forêt française a aujourd'hui un point commun avec l'immobilier : crise financière aidant, elle s'installe dans un statut de valeur refuge. D'où une activité soutenue (surtout sur le segment des grandes forêts de plus de 50 hectares) avec 1,2 milliard d'euros de transactions l'an dernier. Sur un marché représentant 15 millions d'hectares (27 % du territoire français), aux trois quarts privé, les surfaces vendues ont bondi de 11 %, à 112.700 hectares, selon les estimations de la Fédération nationale des Safer (FNSAFER) et de la Société Forestière.

Cette dernière, filiale de la Caisse des Dépôts et principal gestionnaire privé d'investissements forestiers en France, pointe du doigt non seulement l'effet refuge mais la ruée des vendeurs fin 2011 pour empocher leurs plus-values avant le durcissement de la fiscalité au 1 er février 2012 (les forêts sont soumises au même régime des plus-values que les résidences secondaires). Cela a conduit à une augmentation de 10,8 % du prix moyen à l'hectare l'an dernier (+ 19 % en deux ans !), à 3.960 euros soit, en monnaie constante (hors inflation), son niveau de 1985. Ce qui reste inférieur au pic historique de 1981 (6.200 euros l'hectare). Mais, depuis 1997, le prix à l'hectare n'a cessé d'augmenter (+ 46 %). Il n'a enregistré qu'une seule année de baisse (- 1,6 % en 1998), est resté stable en 2000 malgré la tempête de 1999 divisant par deux le prix du bois et a légèrement progressé en 2009, en dépit de la crise financière et d'un nouveau recul du prix du bois (- 23 %).

Depuis, le prix du bois a rebondi. Toutefois, aujourd'hui, à 3.960 euros l'hectare, la forêt vaut davantage que le bois qui la compose... « Alors que la valeur de marché des forêts est normalement fonction du prix du bois et de celui des terres agricoles, aujourd'hui, elle se décorrèle et est de 10 % à 20 % supérieure », observe Laurent Piermont, PDG de la Société Forestière.

Les Echos, le 31/05/2012



08 fév -

Des forêts chez Peugeot

Les forêts sont tellement importantes dans la lutte contre les Gaz à Effet de Serre que l’entreprise automobile Peugeot fait des recherches afin de fabriquer des véhicules moins polluants et moins chers en énergie fossile. En effet, depuis 1988, Peugeot possède 10 000 hectares de terre dont 7 000 hectares de forêt entièrement protégée dans le nord du Mato Grosso, un Etat du Brésil. Un programme de reboisement, de 1999 à 2002, a été mis en place par l’ONF International sur le reste de la surface. Au rythme de 10 à 15 tonnes par hectare et par an, Peugeot compte séquestrer 720 000 tonnes de CO2 durant les quarante ans de ce projet. Ce projet permet aussi de lancer la vente de « crédits carbone ».

 

Source : Le Bois International du samedi 12 novembre 2011 p.4 - « Peugeot, précurseur des puits de carbone forestier »

08 fév -

Le marché du carbone

Aux Etats-Unis, suite au refus de la législation de contrôle de Gaz à Effet de Serre,  quelques compagnies qui gèrent des investissements forestiers et des services consultatifs d’entreprises, ont mises en place la vente de crédit carbone venant des espaces forestiers.  Selon un accord signé, une société privée achète ces crédits de carbone afin de les revendre sur le marché des offsets.

 

En France, les services non marchands du domaine « carbone » forestier sont les plus en avance ; on pense beaucoup au réchauffement climatique et c’est pour cela que ce domaine est favorisé :

-           Les arbres retiennent le CO2 par le mécanisme de la photosynthèse, rejettent l’O2 et  stockent le carbone atmosphérique.

-           Les forêts Françaises sont régulièrement surveillées, ce qui permet d’avoir une bonne qualité de bois lors de sa transformation en meubles, papier, énergie …

-          Les produits issue du bois rejettent moins de CO2*, pendant leurs productions et leurs transformations, que les autres matériaux (*trois fois moins d’après une étude Suisse).

 

Il  est difficile de valoriser le carbone forestier Français sur le marché de crédits carbone, mais un marché volontaire est là pour les entreprises qui veulent compenser une partie voir plus de leurs émissions. Pour cela, elles achètent des crédits carbones aux forestiers.

 

Sources :

-          www.bulletins-electronique.com/actualités/62922.htm In  VIGIBOIS n°9/Août 2011/© CCIR – Arist Bourgogne, 2011

 -          in 69e session du Comité du Bois – CEE/ONU – communication du Bureau du Développement Economique – Sous-Direction de la forêt et du bois – Sept. 2011- (Contacts : michel.hubert@agriculture.gouv.fr)

 -          SYLVINFO n°79 – Novembre 2011 – dossier « Le carbone forestier et sa valorisation » p.3

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07 oct -

2011 est l'année internationale de la forêt.

Les nations unis, en proclamant 2011 « l’année internationale des forêts », nous montre l’importance de célébrer la nature et de la protéger.


L’ONU rappelle que : «  Les forêts sont une partie intégrante du développement mondial durable : les activités économiques relatives aux forêts ont une incidence sur l’existence de 1,6 milliard de personnes au plan mondial, apportent des bienfaits socioculturels, servent de fondement aux savoirs autochtones et, en tant qu’écosystèmes, jouent un rôle primordial en matière d’atténuation des répercussions des changements climatiques et de protection de la biodiversité ».


En effet, La forêt permet la survie des populations les plus démunies de la planète en leur fournissant chaque jour du bois de chauffe ou de construction et la nourriture dont elles ont besoin.


Ces dernières abritent plus de la moitié d’une biodiversité encore méconnue, elles jouent aussi un rôle essentiel dans la préservation des sols et dans le cycle de l’eau.
Cependant,  13 millions d’hectares de forêts sont perdus chaque année et les émissions de gaz à effet de serre liés à la déforestation représentent 15 à 18% de l’ensemble.
Il est donc urgent d’agir et promouvoir la gestion durable, la préservation et le développement des forêts sur le plan mondial.

07 oct -

La forêt : une diversification pertinente pour l'avenir ?

Au cours de ces 20 dernières années, la valeur des forêts  a augmenté régulièrement, surclassant les autres classes d’actifs pour une moindre volatilité.


Selon Jeremy Grantham, l’un des gérants de fond les plus reconnus aux États Unis, le secteur des forêts et les activités associés constitue la classe d’actif sur laquelle les investisseurs peuvent espérer le meilleur retour sur investissement pour les années à venir.


Effectivement, en choisissant la forêt, l’investisseur diversifie son patrimoine avec un actif palpable qui croit naturellement. De nouveaux marchés (énergie, isolation, éco-construction) et de nouvelles perspectives (captage de Co2) devraient largement contribuer à porter cette classe d’actif.


Enfin, n’oublions pas qu’en diversifiant son portefeuille ainsi,  l’investisseur participe à la préservation d’un patrimoine de l’humanité.

 
 
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